8.4 Divulgations liées à la sauvegarde qui ne concernent pas l’AMGE ni les Organisations Membres
Explication | Il est possible que des individus communiquent des cas de mauvais traitement ou de préjudice qui ne sont pas liés aux activités de l’AMGE ou d’une OM. Par exemple, une divulgation pourrait être liée à l’expérience de mauvais traitement des mains de quelqu’un à l’école, d’un·e membre de la famille ou de quelqu’un que la personne qui se reconstruit après un préjudice ou un mauvais traitement ne connait pas. Ces cas pourraient aussi être historiques, ponctuels ou récurrents, et peuvent être communiqués dans le cadre de divulgations intentionnelles ou accidentelles. |
Processus de | L’AMGE a un devoir de vigilance et doit communiquer ces informations au ou à la Safeguarding Focal Point de l’OM, à un·e autre employé·e ou bénévole concerné·e, ou à un parent/un·e tuteur·rice de confiance (si elle en connait un·e) pour assurer que la personne qui se reconstruit après un préjudice ou un mauvais traitement15 peut obtenir le soutien adéquat. |
Réponse | Pour répondre à une divulgation d’un mauvais traitement ou d’un préjudice qui n’est pas lié à l’AMGE ou à une Organisation Membre, les détails de la divulgation doivent être enregistrés puis communiqués au ou à la Safeguarding Focal Point (SFP) ou Designated Safeguarding Lead (DSL) concerné·e au sein de l’AMGE ou de l’OM. Le ou la DSL et/ou SFP révisera les détails de l’inquiétude et, s’il n’est pas risqué de le faire d’après l’évaluation des risques, contactera la personne qui se reconstruit après un préjudice ou un mauvais traitement 16 et lui indiquera les services de soutien les plus appropriés. |
15 Personne qui se reconstruit après un préjudice ou un mauvais traitement : applicable à tout individu qui a fait l’expérience ou a été la cible de mauvais traitement, violence, exploitation ou négligence. Le terme « victime » en est un
synonyme, mais nous avons choisi d’utiliser une périphrase qui met l’accent sur la résilience de la personne concernée. Le terme « survivant·e » est aussi utilisé dans des contextes d’agressions sexuelles pour mettre l’accent sur la résilience de la personne concernée.